Hello World

C’est le nom de la première page à l’ouverture d’un nouveau blog WordPress.

C’est aussi le nom que l’on donne au tout premier programme que l’on charge dans un microcontôleur (µC en abrégé) et qui consiste généralement à allumer et éteindre une LED à une certaine fréquence.

Je garde donc ce titre car les µC sont des petites bêtes très attachantes et passionnantes à apprivoiser. J’espère vous le faire découvrir dans les semaines et les mois qui viennent. En effet, je me propose d’accompagner les débutants, jeunes ou moins jeunes, dans la découverte et la mise en œuvre de ces puces qui révolutionnent l’électronique, comme les transistors l’ont fait il y a déjà bien longtemps.

Atmega328Nous nous attacherons essentiellement à quelques microcontrôleurs produits par la firme Atmel. Non pas que cette firme soit meilleure qu’une autre, mais tout simplement parce que c’est avec un µC Atmega de ce fabricant que j’ai mis le doigt dans l’engrenage et qu’il y est toujours. A posteriori, je me rends compte que ces Atmegas sont performants et peu chers.

Parmi tous les µC d’Atmel, certains sont d’accès difficile, soit en raison de leur taille microscopique, soit parce que les logiciels de mise en œuvre coûtent cher, soit encore à cause de la difficulté de se procurer la pièce au détail.

Heureusement, Atmel conserve encore une large gamme de µC puissants, pas chers, disponibles par Internet, faciles à souder, programmables avec des logiciels gratuits et bénéficiant d’une énorme communauté internationale d’amateurs très actifs.

L’aube des années 80 a vu l’explosion de la micro-informatique personnelle. Les premiers ordinateurs étaient construits autour d’un micro-processeur 8 bits. Pour fonctionner, celui-ci nécessitait toute une série de puces électroniques qui s’occupaient des entrées/sorties de signal, de l’affichage à l’écran, de la gestion du bus de données et d’adresses, de la mémoire RAM, des disquettes de stockage, etc.

Les µC actuels rassemblent en une seule puce la plupart de ces circuits périphériques et sont souvent bien plus rapides que leurs ancêtres. En plus, cerise sur le gâteau, leur prix est extra doux: souvent moins de 4 euros.

Je devais avoir 12 ou 13 ans lorsque j’ai été émerveillé par un compagnon de classe qui parvenait à capter la radio avec un petit montage à diode qu’il avait réalisé lui-même. Et je suis vraiment reconnaissant à l’adulte qui m’a aidé à monter mon premier « poste à germanium ». A mon tour de prêter mon aide à des jeunes peut-être tentés par l’aventure électronique mais qui se sentent submergés par la richesse de l’information du net.

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